Ce que j’ai vu chez Teads…

Teads US

Mes impressions

Par Catherine Nivez

Je suis journaliste en France et en Suisse depuis 25 ans. J’adore mon métier qui m’a permis de rencontrer de très nombreux entrepreneurs, dont mon mari, Pierre Chappaz. Avec Bertrand Quesada, Pierre dirige Teads, start-up de distribution de vidéos publicitaires dont vous lisez le blog…

Teads est sa 3ème aventure entrepreneuriale dans l’internet, mais sa première dans la publicité. Autant le dire tout de suite, je n’aime pas la publicité. Comme la plupart de mes collègues journalistes, je me tiens à bonne distance des publicitaires et résultat : je ne les connais pas.

Ce que j’ai vu chez Teads…

Mais avec le métier de mon mari, j’ai du changer de credo. J’ai commencé à côtoyer les « MadMen » de Teads. Je les ai parfois reçus à la maison et j’ai découvert des mots venus d’ailleurs, comme « programmatique » et « SSP ».

Je pensais que le métier de Teads était de vendre des campagnes de publicité online. Ils le font c’est vrai, mais leur métier est avant tout d’entreprendre. Les gars de Teads inventent de nouveaux formats publicitaires sur internet. Ils cherchent et ils innovent. Pour moi qui ait rencontré des centaines d’entrepreneurs, je reste toujours fascinée par la foi qui anime les « découvreurs ». Ils n’ont pas peur du vide, se lancent et finissent souvent par réussir. Teads est de ceux-là.

Le fait que la plupart des medias américains mais aussi les sites de presse en France ou en Europe, aient adopté leur format InRead, a évidemment retenu mon attention. Pourquoi Teads cartonne-t-il avec ce concept de format « outstream » (pubs vidéos diffusées en dehors des contenus vidéo) ? Parce que ce nouveau format publicitaire rend un immense service aux éditeurs en leur apportant de nouveaux revenus. Nichés entre 2 paragraphes de texte (format InRead), entre le header d’un site et le reste de la page (format InBoard), entre 2 photos d’un diaporama (InPicture), ou avant un contenu à télécharger (InChoice), les publicités de Teads se lancent quand elles détectent l’arrivée de l’internaute, et ont l’élégance de disparaître quand l’internaute s’en éloigne. Pour la première fois, les sites de presse disposent d’un inventaire publicitaire vidéo massif. Dans un contexte de crise générale des médias, Teads est plus que bienvenu !

J’ai eu la chance d’aller récemment aux Etats-Unis et d’y rencontrer les équipes de New York. La passion et l’énergie des équipes de Teads m’ont impressionnée.

Comment une start-up française de taille moyenne pense-t-elle pouvoir réussir sur un marché aussi grand et difficile que les Etats-Unis ? Là encore, Teads a trouvé une réponse : recruter les meilleurs.

A suivre mes interviews de Jim Daily, CEO de Teads US et de Rebecca Mahony, directrice du marketing chez Teads.

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